workshops

PUTAN CLUB
deux workshops/ateliers


1) Réalisation d’un booking indépendant : atelier/workshop/discussion

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2) Le Grand Orchestre du Désastre : workshop/atelier + concert

1) Atelier/workshop/discussion : réalisation d’un booking indépendant



140 concerts par an dans le monde entier, sans agence ni manager : être libre (et en vivre)
Atelier/workshop/discussion : réalisation d’un bookingindépendant


Depuis 14 ans, Gianna Greco et François R. Cambuzat(Putan Club et autres) tournent comme des sauvages, du Sziget Festival à la dernière des pizzerias bulgares. Au cours de cet atelier/discussion ils dévoileront et discuteront comment et pourquoi mettre un coup de pied au cul dans l'industrie musicale et tourner librement (Europe, Amériques, Asie, Océanie, Afrique) sans agence ni manager - et payer loyers, factures et kébabs. En faisant exactement le contraire de ce que font la majorité des groupes et musiciens.


Rock, world, jazz, rap, classique, avant-garde : peu importe. Rêver - mais très sérieusement.

Et en vivre, peut-être précaires, mais heureux.

    

Rêver & survivre, sérieusement & hors-normes.


Intervenants :

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-  Gianna Greco
-  François R. Cambuzat

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Quelques tournées : ici
Manifesto Putan Club : là

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-  Durée : session de 3 heures minimum pour une bonne introduction (possibilité de développement sur 2 et 3 sessions).
-  Nombre de participants : autant que possible.

-  Tarif : le même, avec ou sans concert. Car nous proposons toujours notre concert du Putan Club dans la soirée : très efficace pour illustrer cet atelier.

 

L’atelier/workshop/discussion développera les points suivants :

Pourquoi ?

- Être musicien.n.e : …est-ce que le monde à vraiment besoin d’un.e ènième Beth Gibbons, Jimi Hendrix, P.J. Harvey, Steve Albini, Björk, Fredrik Thordendal, Amy Winehouse, Christian Andreu, Zaho de Zagazan, etc… ?

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- A part satisfaire un misérable égo, pour le Putan Club être musicien (ou être artiste) devrait remplir tout d’abord un rôle social : donner de l’espoir dans ce monde de brutes, contrer une forte tendance dépressive ou suicidaire, mais ouvrir sur d’autres chemins, d’autres manières de faire, d’autres rêves. Nous pensons fortement que si vous créez à contre-courant et si vous vous gérez hors-normes, vous êtes effectivement sur la bonne voie.

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- En (sur)vivre : payer ses loyers, ses factures, etc, éventuellement prétendre au (imparfait & lacunaire – mais il a le mérite d’exister) statut d’intermittent du spectacle (for the frenchies only). Car pour nous, avoir joué au Sziget ou aux Vieilles Charrues n’est pas un exploit - mais finalement commencer à payer ses loyers/factures sans la terreur du mois suivant fut la vraie victoire.

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- Si vous pensez devenir riche en étant musicien, vous êtes totalement idiot.e. Mieux vaut alors choisir plombièr.e, boulangèr.e, dentiste, politicien.ne, dealer ou mercenaire.

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- Pour aller voir ailleurs si on y est (on y est toujours).

Où ?

- La France étant de triste renommée le pays le plus difficile à tourner en indépendant, outre l’hexagone et ses colonies – le monde s’ouvre donc à vous. À vos envies, curiosités, etc…. Amériques, Afriques, Océanie, Asie Centrale, etc…..
Sans compter qu'il est totalement illusoire ou miraculeux (et vraiment pas très drôle) de prétendre (sur)vivre avec un seul pays.


Indépendance ?

Même si soudainement un groupe est béni des dieux ou qu’il rencontre le prince charmant (cela peut arriver – 1 groupe sur….10.000 ?) et qu’il signe avec une grosse agence (française, britannique, allemande, yankee ou martienne), aucune agence artistique (petite, grosse ou énorme) n’organisera jamais aucune longue tournée dans plusieurs pays. D’habitude elles refilent le bébé à d’autres agences étrangères et se divisent ou ajoutent des pourcentages sur le cachet global. Et donc aucun de leurs groupes ne tournera jamais -et régulièrement- là où il n’y a pas ou peu d’argent (petites salles indépendantes, grass-roots venues, pays « pauvres », etc…).  ...Et difficilement développera sa propre fan-base - un public  qui reviendra vous voir, aidant ainsi à convaincre les local-promoters à vous engager.

Réseau

Une tournée est plus qu’une vacances tous les 5 ans en Italie, Allemagne ou Papouasie. Nous pensons qu’une première tournée est une exploration, pour absolument y revenir chaque année, y développer un réseau (programmateurs, promoters, associations, médias & journalistes …) et une fan-base. Y créer un marché (quel mot ignoble) fiable et fidèle.

Comment ?

- Travail, responsabilité et engagement de la part de chaque membre d’un groupe.
- Division du travail (booking/prospection & communication) entre chaque membre du groupe.

- Désespoir & pourcentage de réponses positives.
- Déclarations & portage bureaucratique.
- Propre production : communication (avant & durant), tour-book, logistique (réservation hôtels, parkings, autorisations, & vols, trains, carburant GPL, etc...).


Et plus…

- Se projeter dans le futur. Planifier.
- Organiser et sevrer sa communication (emails personnels, newsletter, réseaux sociaux, etc...).
- Humilité: vous ne valez certainement pas plus que le cordonnier qui répare vos chaussures ou le plombier qui débouche vos chiottes (et donc: arriver à l'heure, nettoyer ses loges, faire rêver votre public même s'ils ne sont que 2 dans la salle, etc...)  Sinon vous ne serez que les ènièmes casse-couilles/ovaires prétentieu.ses.x de ce monde de merde.



Bonus :
- un lien de Loud Women pour booking festivals en DIY
(avec deadlines & liens pour applications) :ici.
- un point de vue de l'agence Giro Music : "
DIY ou “démerde-toi” : l’artiste-entrepreneur, ou l’art d’avancer sans filet".

“Artiste-entrepreneur” - On l’habille de modernité. On le vend comme une émancipation. “Artiste-entrepreneur” : trois syllabes pour dire autonomie, agilité, liberté. Mais derrière le slogan, il y a surtout une réalité très concrète : un transfert de risque. Ce que des structures prenaient en charge — l'investissement sur l’album, l'accompagnement, le temps long nécessaire à la création, la promotion, le repérage — repose de plus en plus sur une seule personne, ou une micro-équipe épuisée. L’artiste devient à la fois créateur, producteur, comptable, community manager, attaché de presse, stratège… et banquier de son propre projet. Autrement dit : on privatise la prise de risque culturelle. Ce glissement n’a rien d’anecdotique. Il dit quelque chose de notre époque : une culture gérée par l’économie du “projet”, où l’on demande des preuves immédiates (contenus, chiffres, remplissages) là où la création a besoin de durée, d’essais, d’erreurs, de maturation. Et au bout de la chaîne, les lieux et festivals — derniers remparts de la découverte — sont eux-mêmes sous pression, sommés de sécuriser leurs jauges, de privilégier le “sûr”, souvent le “local”, parfois le “déjà installé”.  Résultat: la diversité artistique est célébrée dans les discours, mais fragilisée dans les mécanismes."



Quelques ateliers effectués :

     

-  La Casa Musicale (Perpignan, F)
Le Noumatrouff (Mulhouse, F)
-  La Coopérative de Mai (Clermont-Ferrand, F)

Contact
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Téléphone: +33 (0)6 69 06 57 21

Le Bisik, St Benoît, La Réunion - Pic: Iris Mardémoutou

2) Le Grand Orchestre du Désastre : workshop/atelier + concert

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Grand ensemble de musiques com-provisées


Intervenants :

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- Gianna Greco
- François R. Cambuzat

xxx (Putan Club,Trans-Aeolian Transmission, Ifriqiyya Electrique,Ndox Electrique, Grand Orchestre du Désastre, Machine Rouge, Ruuhaaniia, Lydia Lunch…)


Bien plus qu’un atelier, le Grand Orchestre du Désastre est un véritable processus de création orchestré en deux temps artistiques :

   I) la réalisation d’ateliers de répétitions ;

   II) un concert de restitution.

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Participants :

  - âge : de 7 à 108 ans ;
  - aucun niveau musical requis ;
  - instruments (réels ou inventés) et/ou chant ;
  - nombre de participants : minimum 10, maximum 90.

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Durée :

  - Minimum : 2 sessions quotidiennes de répétitions (2 ou 3 heures chacune) pendant 3 jours.
  - Concert de restitution le dernier jour.

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N.b. : Plus le nombre de répétitions sera élevé, plus l'orchestre explorera de palettes musicales (dynamiques, hauteurs, tempi, changements...) et plus les directions changeront de chef.fe.s d'orchestre.

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Le Grand Orchestre du Désastre a été organisé en théâtres, clubs, festivals, lycées, écoles élémentaires : Festival FMM Sines (PT - 2015, 2017, 2019) , L'Antipode Rennes (F, 2019), LPA Claude Simon Rivesaltes (F - 2010, 2012, 2021/22), Centro Musicale Copertino (I - 2019), Collège Nalla Diaye (Sénégal, 2021), Ecole française de Saint-Louis (Sénégal, 2021), Centre Culturel de Louga (Sénégal, 2021), Festival Sonocraft (Nantes, F), Latteria Molloy (Brescia, I, 2021), Centre Culturel de Matam (Sénégal, 2021), Centre Culturel Bactria (Tadjikistan, 2021), Casa de Cultură a Sindicatelor Miercurea Ciuc (RO, 2022), MCK Gorzów Wielkopolski (PL, 2023), Moers Festival (D, 2023), MJC Le Laü Pau (F, 2024)...


Description complète : page web


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Festival FMM, Sines, PT - Pic: Maria João Arcanjo


L'Antipode, Rennes, F - Pic: Claire Huteau

Collège Nalla Ndiaye, Ndar, Sénégal - Pic: frc